Prendre en main Score AO.
Pas à pas.
Un outil qui répond aux marchés publics à votre place là où c'est de la mécanique, et qui vous demande votre avis là où c'est votre métier. Ce guide dit ce qu'on fait, dans quel ordre, combien de temps ça prend, et quoi faire quand ça coince. C'est le même que celui affiché dans l'outil.
- Il lit le dossier de consultation à votre place et en sort ce qui compte : ce qui est demandé, comment c'est noté, ce qu'il faut fournir, avant quand.
- Il remplit les formulaires de l'acheteur (DC1, DC2, acte d'engagement) avec les informations de votre entreprise, dans SES fichiers à lui.
- Il écrit le mémoire technique, section par section, à partir de ce que vous lui avez dit une fois pour toutes — ou vous donne la trame de votre métier si vous préférez l'écrire vous-même.
- Il note votre dossier comme le ferait la commission, avant que vous le déposiez.
- Il surveille la réponse de l'acheteur après le dépôt et agit : demande des motifs si c'est perdu, félicitations et mise en route si c'est gagné, alerte si l'acheteur pose une question.
- Il ne dépose pas le dossier à votre place. La remise se fait sur la plateforme de l'acheteur, avec VOTRE compte : c'est votre signature et votre responsabilité.
- Il n'invente aucun chiffre. Un effectif, un chiffre d'affaires, une référence : ce que vous n'avez pas renseigné reste vide et il vous le dit, plutôt que d'écrire une fausse déclaration.
- Il ne fixe pas votre prix. Il lit les pièces de prix, reprend les postes, calcule, alerte — et vous arrêtez le prix vous-même, par un accord exprès.
- Il ne répond pas à l'acheteur à votre place. Il prépare, vous relisez, vous envoyez.
- Il ne remplace pas votre lecture du règlement. Il la rend rapide et complète, il ne la supprime pas.
Ce qu'il faut avoir sous la main.
- Votre numéro SIRET.
- Votre Kbis, vos attestations URSSAF et fiscale, vos assurances — même périmées, l'outil vous dira lesquelles renouveler.
- Deux ou trois offres déjà remises, une plaquette, l'adresse de votre site : c'est le raccourci le plus rentable de toute l'installation.
- Une heure devant vous pour l'installation. Elle ne se refait jamais, et tout le reste en dépend.
De la création du compte au marché remporté
13 chapitres, environ 6,1 heures en tout — dont une seule fois l'installation, qui ne se refait jamais.
1. Créer son compte et se repérer
Un compte, une entreprise. On s'y retrouve en quatre mots. — environ 5 min
- Allez sur scoreao.fr et créez votre compte.
Une adresse mail et un mot de passe. Vous recevez un courriel de confirmation : ouvrez-le avant de continuer. - Regardez la barre du haut : c'est tout l'outil.
Accueil — ce qui presse aujourd'hui. Mon entreprise — tout ce que vous êtes. Mes alertes — ce qui vous prévient. Mes marchés — les consultations repérées et les dossiers en cours. - N'allez nulle part ailleurs pour l'instant.
La suite se passe dans « Mon entreprise » : tant qu'elle n'est pas remplie, l'outil n'a rien à écrire pour vous.
Si ça coince
- Le courriel de confirmation n'arrive pas.
Regardez dans les indésirables. Si rien au bout de dix minutes, écrivez au cabinet : le compte se débloque à la main. - Vous avez plusieurs sociétés.
Un compte vaut pour UNE entreprise. Une seconde société demande un second compte — c'est ce qui garantit qu'aucune pièce ne se mélange.
- L'outil s'ouvre dans le navigateur, sans rien installer. Il fonctionne aussi sur téléphone, mais l'installation et le mémoire se font beaucoup mieux sur un vrai écran.
2. Installer son entreprise — la seule heure qui compte
Quinze pages, une fois pour toutes. Tout ce que l'outil écrira ensuite sort de là. — environ 60 min
- Ouvrez « Mon entreprise » et commencez par la page « Vos documents ».
Déposez votre plaquette, deux ou trois offres déjà remises, vos anciens mémoires, et donnez l'adresse de votre site. L'outil les lit et pré-remplit une bonne partie des quatorze pages suivantes — dans VOS mots. C'est quatre minutes qui en font gagner trente. - Déroulez les pages dans l'ordre.
Votre entreprise · Ce que vous faites · Vos équipes · Vos moyens techniques · Vos chiffres · Vos références · Qualifications et assurances · Comment vous travaillez · Vos prix · Vos clients et vos cibles · Votre concurrence · Vos objectifs · Vos couleurs et votre plume · Vos pièces justificatives. - Quand une question vous bloque, parlez au lieu d'écrire.
Le bouton Dicter vous laisse raconter en vrac ; l'outil range. Le bouton Interroger pose les questions que votre métier impose et auxquelles vous n'auriez pas pensé. - Téléversez vos pièces à la dernière page.
Kbis, URSSAF, attestation fiscale, assurances, qualifications. Elles remplissent le coffre : à chaque dossier, l'outil ira les y chercher au lieu de vous les redemander. - Terminez sur le réglage de vos veilles.
L'installation ne finit pas sur un merci : elle finit sur ce que le radar doit chercher pour vous — métiers, départements, taille de marché acceptable, ce que vous refusez.
Si ça coince
- Vous n'avez pas une heure d'un coup.
Arrêtez-vous où vous voulez : l'avancement est enregistré en base, pas dans le navigateur. Vous reprenez où vous en étiez, même depuis un autre ordinateur. - Vous ne savez pas quoi mettre dans « Comment vous travaillez ».
C'est la page qui pèse le plus lourd dans les notes. Racontez une journée type de chantier ou d'intervention, avec les gestes réels, et dictez-la. L'outil en tirera la méthodologie. - Vos références sont anciennes.
Mettez-les quand même. Une référence de 2019 avec un montant et un nom de donneur d'ordre vaut mieux qu'une case vide : l'acheteur regarde la nature du marché autant que sa date.
- Un mémoire écrit sur une fiche à moitié remplie se reconnaît en deux phrases : il est creux. C'est le seul endroit où le temps passé se retrouve intégralement dans les notes.
- Ce que vous ne renseignez pas ne sera JAMAIS inventé. L'outil écrit « — » et le signale au contrôle avant dépôt.
3. Trouver les consultations qui vous concernent
Le radar cherche pour vous chaque nuit et ne remonte que ce qui vous ressemble. — environ 15 min
- Ouvrez « Mes alertes » et réglez le radar.
Vos métiers, vos départements, le montant minimum et maximum qui vous intéresse. Le réglage vient de votre installation : vérifiez-le, corrigez-le. - Choisissez si vous voulez recevoir le résumé par courriel.
Un envoi par jour ou par semaine, avec ce que le radar a trouvé. Il part du serveur : votre ordinateur peut rester éteint. - Regardez « Mes marchés » → Opportunités.
Tout arrive dans une seule liste, quel que soit le canal : avis publics, marchés privés, pistes trouvées en amont. Les puces filtrent : à trier, retenues, à suivre, archives. - Sur une consultation qui vous parle, ouvrez-la et lisez la note.
L'outil dit sur quoi il s'appuie : votre métier, la distance, le délai qu'il vous reste, la taille du lot. Vous décidez d'y aller ou pas. - Cliquez sur « Travailler ce marché ».
La consultation devient un dossier, et la frise des six étapes commence.
Si ça coince
- Le radar remonte trop de choses hors sujet.
Resserrez les mots de votre métier et la zone. Un radar trop large, on cesse de le lire — et c'est là qu'on rate le bon marché. - Le radar ne remonte rien depuis plusieurs jours.
Vérifiez dans « Mes alertes » que la veille est bien active et qu'elle a tourné. Si elle est en panne, la ligne le dit. - Vous avez trouvé le marché ailleurs, pas dans le radar.
Créez le dossier à la main et déposez les fichiers du DCE : tout le reste fonctionne pareil.
- Les marchés sous 40 000 € HT ne sont pas tous publiés. Le radar ne peut trouver que ce qui existe quelque part : le bouche-à-oreille reste votre meilleur canal sur les petits montants.
4. Étape 1 — Analyse : comprendre ce qu'on vous demande
On lit tout le dossier de consultation à votre place, et on en sort les règles du jeu. — environ 20 min
- Déposez tous les fichiers du DCE.
Le règlement de la consultation, le cahier des charges, les pièces de prix, les cadres de réponse. En vrac, l'outil reconnaît chaque pièce. - Lancez le décryptage.
Quelques minutes. Il en ressort : la date et l'HEURE limites, les critères et leur pondération, les pièces à fournir, la durée du marché, les montants s'il y en a, et les points qui feront gagner ou perdre. - Vérifiez la date et l'heure limites.
C'est la seule chose qu'il faut recontrôler dans le règlement de vos propres yeux. Une remise à 12 h 01 pour une limite à 12 h 00 est rejetée sans être lue. - Lisez la stratégie proposée, et corrigez-la.
L'outil dit sur quoi appuyer et ce qui vous manque face à ce marché. C'est une proposition, pas un verdict. - Regardez « Marchés antérieurs ».
Qui tient ce marché aujourd'hui, à quel montant, depuis quand, et combien d'entreprises avaient répondu. Ce sont des données publiques — et elles changent souvent la décision d'y aller.
Si ça coince
- Le décryptage n'a pas trouvé l'heure limite.
Il le dit au lieu d'en inventer une. Ouvrez le règlement, cherchez « heure limite de remise », et saisissez-la : tout le rétroplanning en dépend. - Un fichier ne se lit pas.
Les PDF scannés sans couche texte sont lus par reconnaissance de caractères, mais mal quand le scan est de travers. Redéposez une version nette si vous l'avez. - La consultation change en cours de route.
Le bloc « La vie de la consultation » va chercher tout seul les avis rectificatifs publiés : report de date, montants ajoutés. Il propose d'appliquer le report d'un clic — jamais tout seul.
- Tout ce que le décryptage relève sert ensuite partout : les pièces à fournir deviennent le bordereau de l'étape 5, les critères deviennent le plan du mémoire, les montants deviennent le plafond de l'étape Prix.
5. Étape 2 — Candidature : prouver qu'on a le droit de répondre
Les formulaires de l'acheteur, remplis avec ce que l'outil sait déjà de vous. — environ 15 min
- Dites si vous répondez seul, en groupement, ou avec des sous-traitants.
Ce choix commande tout le reste : il fait apparaître ou disparaître des pièces entières. - Laissez l'outil remplir les formulaires.
DC1, DC2, acte d'engagement, attestations sur l'honneur. Il écrit DANS le fichier de l'acheteur, pas à côté, et garde sa mise en forme. - Répondez aux questions posées sous chaque pièce.
Ce qu'il ne peut pas savoir, il le demande — une seule fois, et la réponse ressert partout ailleurs dans le dossier. - Téléchargez, signez, réimportez.
Tout ce qui ne vaut que signé porte le bouton « Importer la version signée ». C'est cette version-là qui partira dans l'archive.
Si ça coince
- L'acheteur a fourni un fichier .doc (ancien Word).
Ce format ne peut pas être rempli automatiquement. L'outil vous donne la liste champ par champ à recopier, et vous dit quoi faire : ouvrir dans Word, Enregistrer sous en .docx, redéposer. - Le tableau des cotraitants du DC1 reste vide.
C'est connu : un tableau entier ne se transpose pas encore. Remplissez-le à la main, l'outil le signale au lieu de le taire. - Une attestation est périmée.
Le coffre de votre fiche entreprise le signale avant le dépôt. Les attestations URSSAF et fiscale se retirent en ligne en quelques minutes.
- La candidature et l'offre se mènent en parallèle : ni l'une ni l'autre n'est « finie » avant que le mémoire soit écrit.
6. Étape 3 — Le mémoire technique : le document qui est noté
Deux voies : l'outil l'écrit, ou il vous donne la trame de votre métier. Vous choisissez. — environ 90 min
- Choisissez votre voie.
L'outil rédige : il écrit chaque section à partir de votre fiche et du dossier. La trame de votre métier : un document Word déjà structuré, avec le plan que CE marché appelle, que vous remplissez vous-même. L'écran vous dit ce que chaque voie vous laisse à faire. - Validez le plan avant de lancer la rédaction.
Le plan suit les critères de notation, ou le cadre imposé par l'acheteur quand il y en a un. Une section par point noté. - Lancez la rédaction, section par section.
Comptez quelques minutes par section. Vous pouvez tout relire et tout reprendre. - Utilisez l'Assistant sur une section faible.
Il relit CETTE section avec le règlement sous les yeux et rend au plus six gestes classés du plus rentable au moins rentable, avec leur gravité. - Pour retoucher une phrase, sélectionnez-la.
Une barre apparaît : dites ce qu'il faut en faire. Seul ce passage bouge, et la modification s'annule si elle ne vous plaît pas. - Répondez aux questions de l'outil.
Un nom, un effectif réel, une fréquence tenue : il ne les invente pas, il les demande. Votre réponse repart dans le texte à l'endroit exact où elle manquait.
Si ça coince
- Le texte vous semble générique.
C'est presque toujours la fiche entreprise qui est trop pauvre. Remplissez « Comment vous travaillez » et « Vos références », puis relancez la section. - L'acheteur impose son cadre de réponse.
L'outil écrit DANS ses cases, une par sous-critère. Vérifiez à la fin qu'aucune case n'est restée vide : sur beaucoup de marchés, une case vide rend l'offre non conforme. - Vous voulez écrire vous-même.
Prenez la trame de votre métier. Elle sort avec la page de garde à vos couleurs et le plan de ce marché.
- Tout ce que vous promettez dans le mémoire devient une obligation du contrat si vous gagnez. L'outil tient le registre de ces engagements et les ressortira à la mise en route du marché.
7. Étape 4 — Le prix
L'outil lit les pièces de prix, reprend les postes et calcule. Vous arrêtez le prix. — environ 45 min
- Vérifiez le cadre financier lu dans les pièces.
Montant minimum et maximum, durée, reconductions. Sur un accord-cadre, ces quatre montants ne veulent pas dire la même chose — l'outil les distingue. - Reprenez les postes du bordereau de prix.
Ligne par ligne, telles que l'acheteur les a écrites. Un bordereau de prix unitaires n'a pas de total : c'est normal, seul le détail quantitatif en porte un. - Construisez votre prix avec l'atelier.
Il vous interroge sur vos déboursés, votre marge, ce que vous avez promis au mémoire — et vous alerte si le prix ne couvre pas un engagement pris. - Arrêtez le prix.
Un accord exprès de votre part. Rien n'est écrit dans les documents de l'acheteur avant ce geste. - Laissez l'outil remplir les pièces de prix.
Vos chiffres partent dans SON fichier Excel ou Word, aux bonnes cellules.
Si ça coince
- Le total affiché est à 0 €.
Normal sur un bordereau de prix unitaires pur : il n'y a pas de quantités, donc pas de total. L'écran dit combien de prix sont arrêtés. - Vous ne savez pas à quel prix vous positionner.
Regardez « Marchés antérieurs » à l'étape 1 : le montant du titulaire sortant est public. C'est le repère le plus solide qui existe.
- Le prix se décide avec les yeux ouverts sur ce que vous avez promis : c'est la seule façon de ne pas gagner un marché qu'on exécutera à perte.
8. Étape 5 — Réunir le dossier complet
Une ligne par pièce. Ce qui est produit, ce qui doit revenir signé, ce que vous fournissez. — environ 20 min
- Parcourez le bordereau des pièces.
Trois familles : produite (elle part telle quelle), à signer (téléchargez, signez, réimportez), à fournir (Kbis, attestations — l'outil va d'abord les chercher dans votre coffre). - Regardez le groupe replié « non concerné par ce dépôt ».
L'outil y range les lignes du règlement qui ne se déposent pas — ce que le titulaire remettra plus tard, ce qui ne vaut que pour un groupement — avec la raison. Vérifiez qu'il n'a rien écarté à tort. - Téléchargez l'archive complète.
Un ZIP, rangé comme l'acheteur l'attend, avec un fichier « lisez-moi » qui dit ce que contient chaque dossier.
Si ça coince
- Le téléchargement refuse de partir.
C'est le verrou avant dépôt : une pièce obligatoire manque, un formulaire est resté vierge, ou un « [à compléter] » traîne dans un document. L'écran nomme exactement le problème. - Une pièce que vous avez signée n'apparaît pas.
Vérifiez qu'elle a été réimportée par le bouton de SA ligne : c'est ce qui la fait entrer dans l'archive.
- L'archive est ce qui sera noté à l'étape suivante : ce qui n'y est pas n'existe pas pour la commission.
9. Étape 6 — Contrôle, note, dépôt
On fait noter le dossier comme le fera la commission, puis on dépose. — environ 30 min
- Lancez l'analyse du dossier.
Deux regards à la suite : le contrôle, qui vérifie que la stratégie et les points du décryptage sont bien dans le mémoire et sait corriger ce qu'il relève ; puis le second regard, qui note sans rien savoir de votre stratégie — comme la commission qui découvrira votre dossier. - Traitez les réserves, de la plus grave à la moins grave.
Une réserve bloquante expose à l'irrégularité : elle se traite avant tout le reste. - Signez le dossier.
Signature manuscrite scannée, ou signature électronique certifiée sur la plateforme de l'acheteur avec votre certificat. - Déposez sur la plateforme de l'acheteur.
Le lien vers la page de dépôt est sur l'écran. Déposez deux jours avant l'échéance : les plateformes saturent le dernier jour, et c'est l'horodatage qui fait foi. - Cliquez sur « Marquer comme déposé ».
C'est ce geste qui ouvre la surveillance des réponses de l'acheteur, juste en dessous.
Si ça coince
- La note du second regard vous semble sévère.
Lisez le détail critère par critère : il dit où les points partent. C'est exactement ce que fera la commission, en moins bavard. - Le dépôt sur la plateforme échoue.
C'est chez l'acheteur, pas chez nous. Recommencez avec un autre navigateur, et gardez l'accusé de réception dès qu'il arrive.
- La copie de sauvegarde sur support physique reste possible sur certaines consultations : le règlement le dit, l'outil le relève.
10. Après le dépôt — laisser l'outil surveiller la réponse — nouveau
La réponse de l'acheteur arrive dans VOTRE boîte mail, des semaines plus tard. L'outil peut la lire et agir. — environ 10 min
- Sous le reçu de dépôt, cliquez sur « Activer la surveillance ».
Votre entreprise reçoit une adresse à elle, du typesuivi+k7mrq3xpta@scoreao.fr. - Faites suivre votre courrier vers cette adresse.
Trois façons, au choix : poser une règle de transfert dans votre messagerie (l'écran explique comment pour Gmail, Outlook, OVH, Orange, Free) ; ajouter cette adresse comme second contact sur votre compte de la plateforme ; ou transférer le message à la main quand il arrive — l'outil sait lire un message transféré et retrouve l'expéditeur d'origine. - Vérifiez que le renvoi fonctionne.
Tant qu'aucun message n'est arrivé, la carte le dit en clair. Dès le premier, elle affiche la date de réception. - Laissez faire.
L'outil lit une fois par jour, le matin, et n'agit que sur ce qui concerne vos marchés.
Si ça coince
- Votre messagerie est chez Outlook, Hotmail ou Microsoft 365.
Utilisez le renvoi : Microsoft a fermé en 2022 le mode de connexion qui aurait permis à l'outil de lire la boîte directement. Le renvoi, lui, fonctionne partout. - Rien n'arrive alors que l'acheteur a répondu.
Votre règle de transfert ne filtre peut-être que certains expéditeurs. Le plus simple est de tout renvoyer : ce qui ne concerne aucun de vos marchés n'est ni retenu ni conservé. - Un message est rangé dans « Reçus, sans marché reconnu ».
L'outil n'a pas su dire de quelle consultation il parle — il préfère le dire que se tromper de dossier. Un clic sur « Rattacher » suffit.
- Si l'offre est refusée : la demande des motifs et du rapport d'analyse est écrite d'avance, avec les articles de loi qui la fondent. Elle part le lendemain à 9 h. D'ici là vous pouvez la relire, la modifier, l'envoyer tout de suite ou l'annuler. C'est un droit : l'acheteur répond sous quinze jours.
- Si le marché est gagné : vous recevez le courriel de félicitations avec l'encart « Et maintenant ? » — les coordonnées de l'acheteur pour la réunion de démarrage, et le lien qui ramène dans l'outil pour la mise en route guidée du marché.
- Si l'acheteur pose une question : l'outil lit ce qui est demandé, enregistre la date limite de réponse, vous prévient trois jours avant, la veille et le jour même, et prépare un projet de réponse. Vous l'envoyez vous-même : une réponse à un acheteur engage votre offre.
- Vous pouvez arrêter la surveillance à tout moment. Les courriers programmés sont alors annulés.
11. Le marché est gagné — la mise en route
Ce que vous avez promis devient ce que vous devez. L'outil en fait une feuille de route. — environ 30 min
- Ouvrez « Et après ? » dans le dossier.
Il reprend les engagements pris au mémoire technique : fréquences annoncées, délais promis, intervenants nommés, moyens affectés. - Sortez la feuille de route.
Les échéances du marché, les documents à produire, les dates de révision des prix, le préavis de reconduction — avec leurs dates calculées. - Prenez rendez-vous avec l'acheteur pour la réunion de démarrage.
Ses coordonnées sont dans le dossier, et dans le courriel de félicitations.
Si ça coince
- Le marché est reconductible et vous ne savez pas jusqu'à quand.
L'outil calcule la fin de la période EN COURS, pas la fin du marché : c'est cette date-là qui commande le préavis.
- Un marché remporté qu'on exécute mal ne se renouvelle pas, et l'acheteur s'en souvient au marché suivant.
12. Le marché est perdu — ce qu'on en tire
Un rejet non analysé se repaie au marché suivant. Celui-ci s'analyse tout seul. — environ 20 min
- Laissez partir la demande des motifs.
Elle est écrite, programmée, et fondée sur le code de la commande publique. Vous pouvez la relire avant qu'elle parte. - Déposez la réponse de l'acheteur quand elle arrive.
Lettre de rejet, tableau des notes, rapport d'analyse — en PDF, en Word, ou même en photo d'un courrier papier. L'outil les lit. - Lisez le rapport de ce qui a fait perdre.
Où les points sont partis, contre qui, à quel prix, et ce qu'il faut changer la prochaine fois. - Programmez l'alerte de ressortie.
L'outil estime quand ce marché reviendra et vous préviendra — avec ce qu'on sait maintenant de l'attributaire.
Si ça coince
- L'acheteur ne répond pas à la demande des motifs.
Relancez par écrit. Le rapport d'analyse des offres est un document administratif communicable une fois le marché signé, sous réserve du secret des affaires.
- Les résultats saisis nourrissent le coaching : l'outil compare ce qu'il avait prédit à ce qui est arrivé, et corrige son propre jugement.
13. Quand quelque chose ne marche pas
Presque toutes les pannes ont la même cause : une information manquante quelque part. — environ 5 min
- Regardez ce que l'écran dit exactement.
L'outil est fait pour nommer le problème plutôt que d'échouer en silence. Le message contient presque toujours le geste à faire. - Rechargez la page.
Une génération interrompue par une coupure réseau reprend où elle en était : votre saisie est conservée. - Vérifiez votre fiche entreprise.
Un texte creux, une pièce absente, un formulaire à moitié rempli : neuf fois sur dix, la réponse est là. - Si rien n'y fait, demandez de l'aide.
Voir la mise en route accompagnée, plus bas.
Si ça coince
- Un bouton ne fait rien.
Signalez-le : c'est un défaut, pas une manipulation de votre part. - L'outil est lent.
Les générations longues (mémoire complet, contrôle) prennent plusieurs minutes. Elles continuent même si vous changez d'écran. - Vous avez perdu du texte.
Les sections du mémoire gardent leurs douze derniers états : tout se remonte.
Ce qu'on nous demande vraiment
Faut-il savoir répondre aux marchés publics pour utiliser Score AO ?
Combien de temps pour un premier dossier ?
Est-ce que ça marche pour mon métier ?
Faut-il installer un logiciel ?
Pourquoi autant de questions au départ ?
Je n'ai pas le temps. Puis-je commencer un dossier tout de suite ?
Mes informations sont-elles réutilisées ailleurs ?
Le mémoire est-il écrit par une intelligence artificielle ?
L'acheteur peut-il voir que le texte a été écrit par une IA ?
Et si l'acheteur impose son propre cadre de réponse ?
Puis-je modifier ce qui est écrit ?
L'outil fixe-t-il mon prix ?
Mon bordereau affiche un total à 0 €. Est-ce un bug ?
Score AO dépose-t-il le dossier à ma place ?
Faut-il une signature électronique ?
Le téléchargement de l'archive est bloqué. Pourquoi ?
Faut-il donner mon mot de passe de messagerie ?
Ma messagerie est chez Outlook. Est-ce que ça marche ?
Score AO lit-il tous mes mails ?
Un courrier peut-il partir chez un acheteur sans mon accord ?
Et si l'outil se trompe sur le sens d'un message ?
Y a-t-il un engagement ?
Que se passe-t-il si j'arrête ?
Combien coûte un dossier au total ?
Où sont mes documents ?
Mes concurrents peuvent-ils voir mes réponses ?
La mise en route accompagnée — 90 € HT, une fois.
une heure, à distance. Pour qui préfère être accompagné plutôt que de tout découvrir seul, et pour qui a un dossier à rendre bientôt et ne veut pas le rater sur une manipulation.
- On installe votre entreprise ensemble : les pages qui pèsent le plus lourd dans les notes, remplies avec vous, à partir de ce que vous avez déjà écrit.
- On règle votre radar sur vos vrais métiers et votre vraie zone.
- On ouvre votre dossier en cours et on déroule les étapes ensemble jusqu'au contrôle.
- On active la surveillance de votre boîte et on pose la règle de transfert avec vous, en direct.
- Vous repartez avec ce qui a été fait, et de quoi le refaire seul.
Ce qui n'est pas compris : La rédaction du mémoire à votre place : c'est le travail de l'outil, et il le fait mieux avec votre fiche bien remplie qu'avec une heure de mon temps. Le dépôt sur la plateforme de l'acheteur : il se fait avec votre compte et votre signature.
Prenez le prochain marché comme test.
Un dossier réel, de bout en bout. Vous verrez ce que l'outil trouve dans le règlement de la consultation, et ce qu'il vous dit d'écrire. Le radar est gratuit : voyez d'abord les marchés qui vous concernent.