Étape 6 sur 6

Deux lectures. Et
surtout, l'écart
entre les deux.

Un seul avis rassure. Deux avis qui divergent apprennent quelque chose. Le contrôle interne connaît votre dossier de bout en bout ; Score AO n'a sous les yeux que les documents qui vont partir, exactement comme la commission.

Le vrai problème

L'écart désigne les preuves restées dans votre tête.

Quand les deux notes se rejoignent, ce qui est écrit produit bien l'effet attendu. Quand elles s'écartent de plus de quatre points sur vingt, la cause est presque toujours la même : vous savez des choses que votre mémoire ne dit pas.

C'est le biais le plus difficile à voir seul. On a la contrainte du site en tête depuis la visite, la référence comparable est évidente pour soi, le nom du chef d'équipe va de soi. Rien de tout cela n'est écrit, donc rien de tout cela n'est noté.

Le second regard ne reçoit jamais votre stratégie, ni le décryptage, ni les précisions de cadrage. Un second regard qui connaîtrait vos angles morts n'en serait plus un.

Second regard — note et écart
15,5
contrôle interne / 20
13,0
Score AO / 20
Écart 2,5 pt — normal entre un juge qui connaît le dossier et un juge qui ne lit que le document remis.
Points à corriger, par gain
+3 ptsNommer le chef de chantier affecté
+2 ptsDater les trois références citées
+2 ptsChiffrer le taux de valorisation des déchets

Chaque correction s'applique au mémoire d'un clic, et reste annulable. Le gain affiché est celui annoncé par le rapport, à confirmer en relançant.

Ce que fait l'outil

Ce que chacune des deux lectures apporte.

Le contrôle de cohérence

Il connaît tout le dossier : il vérifie que le mémoire, les annexes et les pièces de candidature disent la même chose des mêmes personnes, que les engagements pris sont tenables, et que rien n'a été promis deux fois différemment.

Le second regard

Il ne voit que la version qui va partir. Il reconstitue la grille de l'acheteur et note critère par critère, avec le niveau atteint, la preuve qui manque et le gain possible.

Les corrections appliquées

Chaque suggestion s'applique au mémoire section par section, d'un clic, et reste annulable. Vous pouvez tout appliquer d'affilée, puis relancer pour confirmer.

Ce que vous obtenez

Une note à confirmer, jamais une note qui se rassure elle-même.

Le point de méthode le plus important de cette étape, et il est contre-intuitif.

  • La note affichée ne bouge jamais toute seule après une correction. Ce qui s'affiche est la somme des gains annoncés par le rapport, présentée comme une estimation à confirmer.
  • Pour connaître la nouvelle note, il faut relancer. Un moteur qui recalcule sa propre note sans re-noter ne mesure rien, il se rassure.
  • Si le mémoire a changé depuis le dernier rapport, l'écran le dit : le rapport juge alors une version dépassée.
  • Une fois le marché rendu, la note réellement obtenue se saisit et se compare à la note prédite. C'est ce qui permet de mesurer le biais du moteur sur vos dossiers, plutôt que de le supposer.
Les pièges

Ce que la note est, et ce qu'elle n'est pas

La note a-t-elle une valeur officielle ?
Non, en aucun cas. C'est une simulation : elle reconstitue la grille de critères et leur pondération à partir du règlement de la consultation, puis évalue votre dossier selon ce barème. Elle ne constitue ni une décision d'attribution, ni un avis juridique, et elle ne préjuge en rien de la lecture qu'en fera la commission.
Est-elle calibrée sur de vraies notations ?
Pas encore, et nous le disons plutôt que de le taire. Le moteur est fiabilisé — couverture des critères contrôlée, fourchette de note, indice de confiance — mais sa calibration sur des notations réelles d'acheteurs se construit dossier après dossier, grâce aux résultats que les utilisateurs saisissent après attribution.
Que faire si les deux notes divergent beaucoup ?
Regarder le critère où l'écart est le plus fort, et se demander ce qu'on sait à ce sujet qui n'est pas écrit. Dans la très grande majorité des cas, la réponse est là — et elle se rattrape en dix minutes.
Puis-je relancer autant de fois que je veux ?
Oui, dans la limite du volume prévu par votre formule. C'est même l'usage recommandé : corriger, relancer, corriger. Un contrôle qu'on ne passe qu'une fois ne sert qu'à se faire peur.
Intelligence artificielle. Le décryptage des pièces, les suggestions de rédaction et la notation simulée sont produits avec l'aide d'un système d'intelligence artificielle. Les résultats sont indicatifs, doivent être relus, et ne valent ni conseil juridique ni décision d'attribution.
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Prenez le prochain marché comme test.

Un dossier réel, de bout en bout. Vous verrez ce que l'outil trouve dans le règlement de la consultation, et ce qu'il vous dit d'écrire. Le premier test est offert.