Le BOAMP publie tout, gratuitement. Le travail commence après : télécharger le dossier de consultation de chaque avis, y chercher les conditions d'accès réelles, et décider. C'est ce travail-là que le radar fait, tous les matins, à votre place.
Trois canaux dans un seul flux : les avis publics, les consultations privées, et les marchés dont on sait qu'ils vont ressortir.
C'est le point que tout le monde découvre au bout de trois jours de travail : la qualification exigée, le chiffre d'affaires minimum, l'effectif attendu, le groupement imposé ne sont pas dans l'avis. Le champ « capacité » d'un avis BOAMP renvoie le plus souvent à « voir règlement de la consultation ».
Il faut donc, pour chaque avis qui semble intéressant, aller chercher le dossier sur la plateforme de l'acheteur, ouvrir le règlement, et lire. Multiplié par quarante avis par semaine, c'est un mi-temps.
Le radar fait exactement ce parcours-là : il repère l'avis, va chercher où le dossier est mis à disposition — l'adresse est publiée dans l'annonce, elle n'est simplement jamais affichée — et confronte les conditions trouvées à votre fiche entreprise.
Chaque refus porte sa raison. Un tri qu'on ne peut pas vérifier ne vaut rien : vous devez pouvoir contredire le radar.
Les trois se présentent dans la même liste, avec les mêmes filtres et le même tri. Il n'y a pas trois écrans à surveiller.
Le flux officiel, filtré sur vos descripteurs de métier et votre zone. Le scoring est déterministe : à profil égal, le même avis donne le même résultat d'un mois sur l'autre, ce qui rend l'anti-doublon fiable.
Les marchés qui ne passent pas par le BOAMP : bailleurs sociaux, groupes, donneurs d'ordre privés. Une recherche hebdomadaire ciblée sur votre métier et votre territoire.
Un marché de trois ans ressort au bout de trois ans. En croisant quatre ans d'historique, le radar repère les marchés récurrents d'un acheteur et estime quand ils reviendront — de quoi préparer un dossier avant que l'avis ne paraisse.
Le relevé du matin tient en quelques lignes, et chacune se justifie.
Une veille qui promet l'exhaustivité ment. Voici ce que celle-ci couvre, et ce qu'elle ne couvre pas.
Un dossier réel, de bout en bout. Vous verrez ce que l'outil trouve dans le règlement de la consultation, et ce qu'il vous dit d'écrire. Le premier test est offert.