Le prix pèse souvent quarante pour cent de la note, et c'est la partie où une erreur ne se rattrape pas : trop haut on perd, trop bas on gagne un marché qui coûte de l'argent pendant trois ans.
Minimum et maximum par période, minimum et maximum sur la durée totale. Les confondre fausse tout le chiffrage, et c'est une confusion qui se fait en lisant vite. L'outil les relève séparément et les affiche tels qu'ils sont écrits dans les pièces.
Autre écueil, plus banal et plus coûteux : les frais qui ne se voient pas dans le bordereau. L'installation, la base vie, les échafaudages, le nettoyage, l'évacuation des déchets, le compte prorata. Ils se chiffrent à part, sinon ils sortent de la marge.
Et les petites interventions dispersées coûtent en amenée et repli de matériel, pas en quantité posée. Sur un marché à bons de commande, c'est ce qui décide si l'affaire est rentable ou non.
Le bordereau de l'acheteur est repris ligne à ligne, dans son ordre, puis rempli dans son propre fichier.
Forme du marché, montants planchers et plafonds, durée et reconductions, formule de révision des prix, retenue de garantie et modalités de règlement. Tout ce qui change le calcul avant même la première ligne.
Chaque ligne du bordereau ou de la décomposition, dans son ordre, avec son unité et sa quantité. Aucune ligne ne se perd, et aucune ne se remplit toute seule.
Comment se construit réellement un prix dans votre famille : au m² posé, à l'heure de vacation, à la tonne d'enrobé, au point lumineux, au mètre linéaire d'archives. Avec les postes que ce métier-là oublie le plus souvent.
Un dossier réel, de bout en bout. Vous verrez ce que l'outil trouve dans le règlement de la consultation, et ce qu'il vous dit d'écrire. Le premier test est offert.