C'est l'étape qu'on saute, et c'est celle qui fait perdre des marchés. Entre « le mémoire est écrit » et « le dossier est déposable », il y a une liste de pièces, des signatures à obtenir, et des fichiers à faire revenir.
Il y a ce que l'outil produit et qui part tel quel — le mémoire, le bordereau chiffré, les déclarations de capacité. Il y a ce qu'il produit mais qui ne vaut que signé — acte d'engagement, lettre de candidature, attestation sur l'honneur — et qui doit donc redescendre chez vous puis remonter. Et il y a ce que vous seul détenez : assurances, attestations fiscales et sociales, qualifications.
Confondre les trois, c'est déposer un acte d'engagement non signé, ou une attestation périmée. Le bordereau les sépare, et chaque ligne porte son geste : télécharger, signer, réimporter.
Et ce qui ne concerne pas ce dépôt-là — les pièces d'exécution, celles à remettre après attribution — descend dans un groupe replié, avec sa raison.
L'archive ne se télécharge qu'ici, une seule fois dans tout l'outil : on ne peut pas déposer sans avoir réuni.
Téléchargé, rangé, nommé selon la convention de l'acheteur quand il en impose une. Rien à faire de plus.
Un bouton pour le récupérer, un bouton pour réimporter la version signée. C'est cette version-là qui part dans l'archive et qui sera notée — pas celle d'avant.
Réclamé nommément, avec la date de validité exigée. Les pièces de votre coffre administratif se rattachent d'un clic si elles sont encore valables au jour du dépôt.
Un dossier réel, de bout en bout. Vous verrez ce que l'outil trouve dans le règlement de la consultation, et ce qu'il vous dit d'écrire. Le premier test est offert.